jeudi 31 décembre 2009

I have a nightmare...

Une année s'en va. Rien de bien excitant. Demain, la pauvreté, la bêtise humaine, les conflits, les vrais-faux présumés actes terroristes, les guerres qui ont commencé et ont peu de chance de s'arrêter, l'Etat palestinien qui continue d'être un rêve pour des millions de palestiniens dans les territoires et dans le reste du monde, le capitalisme qui continuera son bonhomme de chemin, des petits et grands enfants qui continueront de mourir de faim dans un village dit planétaire où la solidarité est supposée être acquise. Rien ne changera. En novembre 2008 le monde, la majorité des citoyens du monde ont fêté l'élection du successeur de celui qui avait détruit un rêve d'un monde meilleur. Mais ce fut de courte durée. En Afghanistan des soldats meurent tous les jours, dans les territoires et à Al Qods, des victimes de la lâcheté politique humaine tombent régulièrement.

Des milliers de gens perdent leur emploi, des millions de personnes sont victimes de déclassement social. Au Maroc on nous apprend que les gens sont moins pauvres que par le passé. C'est choquant. Déstabilisant. Insultant pour les dizaines de milliers de gens qui croulent sous les crédits, n'ont pas d'emploi stable, survivent avec avec une dignité admirable. En 2010, ils ne seront pas moins nombreux, malgré ces "spécialistes" -que Ferré avait bien raison de ne pas aimer- des chiffres. Un être humain n'est pas un chiffre!

L'année qui pointe le bout de son nez sera difficile. Comme toutes celles qui l'ont précédées. Les nouvelles technologies ont investi le monde. Elles ont rapproché les citoyens du monde, facilité le travail, la recherche et sans doute aussi permis au grand capital de faire des bénéfices, donc des économies sur les ressources humaines.

L'Homme se croit libre, puissant grâce à son tableau de bord qui lui permet d'avoir accès au monde, mais jamais les citoyens n'auront été aussi fliqués. Jamais un outil n'aura à lui seul pu avoir le contrôle sur nos vies. Après les téléphones portables ultra sophistiqués, le net et ses blogs, puis plus récemment facebook et twitter nous sommes tous devenus des femmes et des hommes publics. Nos idées, nos goûts, ce que nous sommes, nous l'exposons au grand jour. Nous nous aimons, apprécions, détestons, sans nous connaître. L'Humain qui est en nous est peu à peu entrain de céder la place au virtuel...qui est en nous. Au superficiel. Bien sûr que que le net c'est une révolution. Pour de bonnes et de mauvaises raisons. Lorsqu'il y a une vingtaine d'années Bill Gates publiait sa "Route du Futur" une utopie devenait une réalité. Mais un rêve peut se transformer en cauchemar. Et c'est vers ce cauchemar que nous allons probablement.

Orwell, Huxley et d'autres l'avaient prédit. Souhaitons qu'ils aient eu tort. Car nous sommes qu'on le veuille ou non des rats de laboratoires. J'espère qu'Indiana Jones nous sauvera du flicage et de la paranoïa de plus en plus visible, que suscitent ces technologies que nous sommes très peu nombreux à contrôler.

Voilà, pas très joyeux ce billet virtuel, mais meilleurs voeux tout de même à toutes celles et ceux qui m'ont fait l'amabilité de s'arrêter sur cet espace.

mardi 22 décembre 2009

Parenthèse-Digression

Tous les peuples "tapent" sur leurs gouvernements. C'est la règle du jeu, lorsque l'on n'a pas de responsabilité politique. Lorsque l'on juge, sans détenir toutes les clés d'un problème ou d'une situation déterminée, c'est de bonne guerre. Les médias sont dans leur rôle quand ils critiquent et enfoncent le couteau dans la plaie, les associations dans le leur lorsqu'ils s'opposent à des décisions jugées injustes, illégales et/ou inhumaines, les syndicats quand ils travaillent pour la cause des citoyens, etc...

Tous les citoyens ont une conscience politique. Cela les gouvernements ont parfois tendance à l'oublier. Lorsqu'un employé d'une grande entreprise met fin à ses jours, parce que cette dernière, au nom d'une crise -ou pas- donnée décide de le renvoyer, son acte est éminemment politique. Quand un citoyen décide de boycotter un vote, il fait un choix tout aussi politique. Quand une citoyenne préfère la burka à la mini-jupe ou au pantalon, elle le fait en toute conscience et il s'agit là aussi d'un acte politique. Chacun de nos actes que l'on ait fait Havard, Yale,Oxford, LCI, l'IEP, et pourquoi pas la Fac MohammedV,l'EMI ou que l'on n'ait pas fait d'études, est politique.

Il est par conséquent indispensable d'assumer chacun de ses actes en tant que citoyen. Un gouvernement est composé de citoyens, le plus souvent élus. Dans les démocraties ils le sont plus que dans les dictatures.Mais comme en politique rien n'est ni tout à fait blanc, ni tout à fait noir, ils sont parfois nommés sans passer par les urnes. Il existe très peu de pays dans le monde où de tels cas n'existent pas.

Digression

Maintenant venons-en au Maroc. Pays où la politique est imparfaite, où les médias sont loins d'être "déontologiquement" et éthiquement parfaits, où la citoyenneté n'est pas "harvardienne", "Oxfordienne",etc...mais populaire, dans le sens noble du terme, donc très peu lettrée, mais politiquement bien plus consciente qu'une élite qui dit lire, mais ne lit pas. S'insurge dès que ses intérêts sont touchés, mais qui ne vote pas, ne paye souvent pas ses impôts et se glisse dans l'habit du procureur même contre les intérêts de son pays.

C'est mon blog, donc c'est ce dernier point que je retiendrais tout en assumant ma subjectivité.

A l'exception des médias très officiels du pays, le marocain lambda ne s'intéressait , jusqu'il y a très peu, pas beaucoup à la souveraineté de son pays -parce que acquise!-qui lui est pourtant contestée par des séparatistes qui se disent non marocains. L'affaire Haidar, son expulsion, sa (vraie-fausse) grève de la faim chez l'ancien colonisateur, aura eu ceci d'intéressant que le marocain lambda, qu'il soit diplômé ou non, ait compris que quelque chose ne tournait pas rond dans son pays.

Une femme bizarre très connue à l'étranger pour ses thèses séparatistes qui lui ont valu des prix et beaucoup d'argent surtout, reniait son pays et exigeait de facto un tiers de leur territoire. Ils connaissaient le leader séparatiste de Tindouf, mais elle, jamais entendu parler.

Aujourd'hui ils la connaissent. Ils savent qu'elle ne fait pas que critiquer, que maudire le gouvernement, que se plaindre de sa situation financière, de l'incompétence des politiques, du froid, de la chaleur,etc, mais qu'elle a pour objectif dans la vie de faire une guerre ethnique, donc raciste, à son propre pays. Elle se dit non violente, mais la non-violence est une aberration. Elle n'existe que chez les moines bouddhistes. Et encore, il y a un peu plus d'une année, des moines tibétains disciples du Dalaï Lama , n'ont pas hésité à être violents.

Pour conclure : Il est intéressant que les marocains soient aujourd'hui conscients de l'existence de cette femme qui a pour projet de détruire ce que leurs ancêtres ont construit. Qu'il est contrairement à ce que d'aucuns estiment -et c'est leur droit- très utile que les autorités marocaines aient médiatisé cette affaire qui nous concerne tous, parce que des milliers de marocains sont morts pour recouvrer l'indépendance de leur pays. Et que si critiquer vertement ce qui se passe à l'intérieur du pays en matière de justice, de pauvreté, de libertés individuelles est un devoir citoyen, il est vital de combattre à armes égales , et mêmes inégales s'il le faut-le séparatisme qui empoisonne la politique de notre pays en général, et étrangère en particulier.

lundi 21 décembre 2009

Clap(s) de fin d’année (1)

2010, c’est dans quelques jours. Aucune espèce d’importance. Parce que depuis le début de ce nouveau siècle toutes les années se ressemblent. Ce nouveau siècle souffre d’un handicap majeur : l’humanisme. Tout va très vite. Trop vite . Avec la globalisation, à peine une crise terminée qu’une autre se déclenche. Un village global existe bel et bien : il est technologique, ultralibéral et difficile d’accès pour ceux qui ne sont ni connectés ni riches. A savoir la majorité des humains qui dans certaines contrées continuent de mourir de faim par milliers, de souffrir de guerres civiles , de putschs militaires sanglants et d’humiliation quotidienne comme dans les territoires palestiniens occupés.

L’arrivée du président Barak Obama -déjà nobélisé par les « sages » d’Oslo,- sur la scène politique internationale en lieu et place de son prédécesseur pour qui le monde se divisait en bons et en méchants fut une éclaircie. Mais les citoyens du monde avaient oublié que même un président américain pouvait avoir les mains liées : deux guerres à terminer, une crise financière catastrophique à gérer, une politique intérieure américaine à « ré-humaniser » notamment en permettant aux sans le sous américains d’accéder à un droit de l’Homme fondamental : la santé et par ricochet la justice.

A peine une année après son investiture, il est déjà très critiqué. Parce que le fameux slogan » donner du temps au temps » est rouilléFace à la déroute du monde le citoyen veut tout et maintenant. . Il avait promis qu’il s’occuperait du conflit israélo-palestinien, de mettre fin à la guerre d’Irak et de se concentrer sur un Afghanistan où les éternels étudiants (talibans) continuent de faire la loi. Cet homme allait pacifier le monde. Mais, une année après le monde ne se porte pas mieux. Et il n’y peut rien.

L’impuissance des politiques face à l’économie est cauchemardesque. « Les Temps modernes » de Chaplin étaient une réalité au début du siècle dernier. Ils le sont au début de ce siècle.

samedi 5 décembre 2009

La faute d'une pro' du chantage permanent

Madame Aminatou Haidar,bras armé du polisario au Maroc, a fait une grève de la faim là bàs en Espagne, l'ancien pays de Franco, l'un des pires dictateurs de l'histoire du XXème siècle. La majorité des espagnols d'aujourd'hui, ceux qui ont la chance de vivre dans l'une des plus sympathiques démocraties européennes, nos voisins, nos frères, la soutiennent comme si elle était l'une des leurs contre son pays d'origine, le Maroc. Parce que, si les militants pro polisario Espagnols seraient prêts à prendre les armes contre des basques qui ne veulent pas de Madrid comme capitale, il en est autrement pour le Maroc. Le complexe vis-à-vis du Royaume voisin est freudien: les "sahraouis" ne seraient pas des marocains. Et le polisario aurait bien raison de menacer à partir du désert algérien, un pays qui ne leur a jamais fait de mal.

Sa grève de la faim elle y a mis fin vendredi soir parce qu'on lui aurait promis, disent les dépêches, qu'elle pourrait rentrer chez elle à Laayoune, la capitale du sud marocain. Il n'est dit nulle part que c'était dans le but de retrouver ses enfants. Ou simplement de reprendre son boulot après un sympathique week-end en famille. C'est un peu normal parce que Mme Haidar se fout de ses enfants comme d'une guigne. N'a-t-elle pas déclaré à ses fans qu'elle préférait sa dignité à ses enfants. Enfin un truc comme ça? Le Maroc qui n'avait officiellement rien promis, a dit no pasaran . Et elle n'est pas rentrée en cachette dans la nuit comme une draculette bondée, pour ne pas dire déguisée en sapin de Noël, de prix internationaux. Elle ne peut être au dessus de la loi. Une loi universelle qui oblige chaque Homme à décliner son identité, lieu de résidence et nationalité.

Les frontières cela se respecte. Un français, un espagnol, un norvégien né au Maroc est Français, Espagnol, Norvégien. Un Marocain né en France, en Espagne, en Norvège, est marocain dès qu'il foule le sol marocain. Environ 3 millions de marocains sont des double ou triple nationaux, mais au Maroc ils sont marocains.

Depuis la faillite de Franco au Maroc au milieu des années 70, le Royaume est un et indivisible. Une Nation où les villes, toutes les villes sont un mélange de marocains issus de toutes les régions du pays. Revendiquer plus droits humains, une meilleure répartition des richesses, exiger plus de politique et moins de cette technocratie abrutissante, est presque un devoir pour tout citoyen qui revendique sa citoyenneté marocaine donc son appartenance à la Nation.

Mais jouer le rôle de la sainte nitouche à l'étranger et à la vierge effarouchée lorsqu'on dit à madame Haidar "déconnes pas, tu ne peux pas rentrer au bercail si tu refuses l'identité de ce dernier", ce n'est pas très professionnel venant de la part d'une professionnelle du chantage permanent.

lundi 9 novembre 2009

Entracte



(source:Robbo61)

samedi 7 novembre 2009

Si la presse n’existait pas…


(Source:http://www.metro-pole.net)

...D’abord on s’ennuierait. Ensuite, cette presse, il faudrait l’inventer. Dans un pays où les femmes et hommes tronc ânonnent, et où les radios en général ne sont bons qu’à écouter au volant d’une voiture, la presse a véritablement est véritablement indispensable.

Car, la télé, la radio, c'est cela que regarde et écoute l’écrasante majorité des marocains. Lorsque l’on voyage dans des recoins un peu lointains dans le pays seuls le JT et une ou deux émissions qui parlent aux gens sont regardés et en famille s'il vous plait. Elles sont voyeuristes, populistes, mais elles parlent et font parler ce que nous appelons avec une certaine arrogance les petites gens. Ces gens ne regardent pas Al Jazeera, ni les autres chaines arabes d’info’, mais quand elles le peuvent les séries égyptiennes, mexicaines et turques doublées en arabe ou même de plus en plus souvent dans une "darija" spécifique que tout le monde ne comprend pas. Mais cela c'est un autre débat.

Tout ceci pour en arriver au constat suivant : la presse informe (et désinforme, mais cela est aussi une autre question). Et bien qu’elle laisse beaucoup à désirer, elle a des circonstances atténuantes face au cauchemar médiatique des médias audiovisuels officiels. En termes d’informations, bonnes ou mauvaises, là n’est pas la question , elle est l’unique outil véritablement démocratique et la seule à pouvoir faire avancer la démocratie. Bien qu’elle ne soit en fin de compte qu’une marchandise, qu’elle doit vendre pour vivre et survivre, son essence consiste à raconter des histoires, de "préférence" des vraies, à mettre le couteau dans la plaie, à développer l’esprit critique chez les lecteurs.

Il n’existe pas de presse parfaite dans le monde. Dans les démocraties reconnues comme telles, les professionnels respectent les lois en vigueur dans leur pays. Les journaux sont rarement interdits (des livres par contre le sont, (ex : Mein Kampf) et les journalistes ne sont pas condamnés à la prison (sauf dans des cas extrêmes, aux Etats-Unis, en France et si je ne m’abuse au Danemark) des journalistes qui ont été mis en garde à vue (France , Danemark) et aux Etats-Unis parce qu’ils refusaient de donner leurs sources).

Dans les pays où la presse est une tradition qui date au moins du XVIIIème siècle, les professionnels et les grands patrons de presse ont appris avec le temps, à vérifier l’information en s’appuyant sur des preuves infaillibles.. Et ils sont conscients de l’importance (pas toujours) affaire Outreau en France, journal et son équipe basque en Espagne, presse tabloïde en Grande Bretagne qui avait accusé sans preuves les parents de Maddie d’avoir tué leur petite fille, aux Etats-Unis où tus les grands journaux ont soutenu la guerre de George Bush en Afghanistan et en Irak –au début-…)

Au Maroc, il est essentiel de laisser la presse trouver sa propre voie. Pour l’instant, elle informe parfois, elle exprime une opinion dans une rubrique spécifique, celle de l’opinion. Etant le produit de l’école marocaine, elle écrit en fonction de ce qu’elle a "appris". Mais comme partout ailleurs elle a besoin de vendre, parce qu’il faut toujours rappeler qu’un journal est un produit périssable et que comme Sisyphe il faut constamment tout reprendre à zéro.

Quand une personne crée un journal elle doit se tenir à quelques règles (écrites noires sur blanc dans les cahiers de charge) au fond très simples : ne pas porter atteinte à la personne du Roi -et à la Monarchie- ne pas insulter la religion et ne pas trahir sa patrie. Quand elle transgresse ces trois règles elle sait pertinemment les risques qu’elle prend et c’est à elle d'en assumer les conséquences: à savoir les dommages et intérêts de quelque montant qu’ils soient. C’est grâce à la politique du « portefeuille » que la presse des pays démocratiques a évolué. La prison et l’interdiction, non. Il faudrait que ces deux sanctions disparaissent du code de la presse.

vendredi 6 novembre 2009

Goodbye Mister Mahmoud Abbas…










Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne a annoncé qu'il ne se représenterait pas aux prochaines élections . Il jette l’éponge. Certains diront « bon débarras » , d’autres minoritaires sans doute dans le monde arabe, dont la particule moi, regretteront cet homme qui aura tout tenté pour se rapprocher de l’utopie paix entre l’Autorité palestinienne et l’arrogante puissance Israélienne.
Regrets parce que cet homme qui avait tout à gagner en restant loin de ce volcan a fait le choix de se glisser dans l’habit de Don Quichotte non seulement pour combattre le moulin destructeur des dirigeants israéliens pour qui toute concession est un barbarisme, mais aussi en faisant cet effort dont tant de grandes personnalités politiques de ce monde sont incapables, en dialoguant malgré les attaques virulentes, insultantes et humiliantes de ses semblables.
Il aura tout essayé. Vraiment tout. Malgré le coup d’Etat du Hamas qui occupe actuellement Gaza, la barbarie de Tsahal qui a fait pleuvoir des tonnes de bombes sur la population palestinienne de Gaza en transformant ce lieu en un cimetière et en champ de ruines. Les bombes ne sont pas tombées sur la Cisjordanie, parce que les stratèges militaires israéliens avaient un objectif clair : monter les palestiniens les uns contre les autres. Leur : »dire regardez nous on tue ceux qui « refusent la paix » à votre place. On tue des combattants, des civils, des femmes, des jeunes, des enfants . On détruit leurs maisons, on les affame, on leur coupe l’eau, on les met à genoux» au nom de la …paix !

Résultat : Israël a affaibli, mis à genoux Mahmoud Abbas et l’OLP et redonné une force jamais acquise jusque là au Hamas sécessionniste. Le but c’était cela et rien d’autre : affaiblir ceux qui avaient contre vents et marées opté pour le dialogue et renforcer ceux qui ne voulaient pas de dialogue. Mission accomplie.
Mahmoud Abbas fidèle à lui-même a annoncé hier qu’il ne briguerait plus le poste de président, de la même manière qu'il l’avait fait alors qu’il était premier ministre sous feu Arafat en démissionnant de son poste de premier ministre.

Celui qui le remplacera sera très vraisemblablement un membre de l’OLP. Et tout reprendra à zéro. Tous les dialogues toutes les microscopiques avancées partiront en fumée.
Maintenant que l’on sait que le Conseil de Sécurité ne sanctionnera pas Israel pour ce que l’on peut parfaitement appeler l’industrie du meurtre à Gaza, le pire devient possible. Colonisations massives, occupation définitive d’Al Qods et refus de discuter avec le successeur de Monsieur Mahmoud Abbas.

Barack OBama le président le plus populaire de la planète dont le pays est le plus grand allié d'Israël, pourrait , contre vents et marées là aussi, mettre en avant son « Yes we can » dans cette minuscsule région du monde, en commençant par exiger la libération de Marwan Barghouti, l’un des rares leaders palestiniens à faire l’unanimité chez le palestiniens. Il le pourrait, lui qui a réussi à universaliser le « Yes we can ».

Si Marwan Barghouti se présente en homme libre aux présidentielles palestiniennes, les coqs militaires israéliens plus le faux civil Netanyahu auraient certainement du grain à moudre. Avec lui le « Yes we can » peut devenir une réalité en Palestine. Et cela ses geôliers israéliens en sont parfaitement conscients. Les arabes peut-être un peu moins. Quel dommage !